Début 2026, beaucoup de projets immobiliers refont surface. Certains étaient en pause, d’autres mûrissaient discrètement. Et une question revient presque toujours en premier :
“Est-ce encore le bon moment pour emprunter ?”
Les règles du jeu ont légèrement évolué, les banques se montrent plus attentives à certains critères, et les futurs acheteurs ont besoin de clarté.
Bonne nouvelle : emprunter en 2026 reste tout à fait possible, à condition de comprendre ce qui a changé et de bien préparer son dossier.
Voici un tour d’horizon simple, concret et à jour des nouvelles réalités des prêts immobiliers en 2026 en Belgique.
Ces dernières années ont appris une chose aux acheteurs : le crédit immobilier n’est plus automatique. Les banques restent actives, mais elles prêtent mieux, pas plus vite.
En 2026, l’objectif est clair :
Ce n’est pas une mauvaise nouvelle. Cela signifie surtout que les acheteurs informés partent avec une longueur d’avance.
Après plusieurs années de variations, les taux se sont stabilisés.
Ils ne sont plus au niveau ultra-bas d’il y a quelques années, mais ils sont devenus plus prévisibles.
Ce que ça implique concrètement :
En clair : attendre “le taux parfait” n’est plus la stratégie gagnante. Ce qui compte, c’est l’équilibre global du projet.
En 2026, l’apport n’est pas toujours obligatoire… mais il est fortement valorisé.
Les banques apprécient particulièrement :
Cela ne veut pas dire que les profils avec peu d’apport sont exclus.
Mais ils doivent souvent présenter :
Conseil simple:
Même un apport modeste peut faire la différence s’il est bien présenté.
Ce n’est pas qu’une question de montant, mais de signal envoyé à la banque.
En 2026, emprunter ne se résume plus à une formule mathématique. Les banques analysent l’ensemble du mode de vie financier.
Elles regardent notamment :
Mise en situation
Deux dossiers identiques sur papier.
Même salaire, même bien, même durée.
Celui qui est accepté en priorité ?
👉 Celui qui montre une gestion saine, sans découverts répétés ni dépenses superflues.
En 2026, les durées longues existent toujours, mais elles sont mieux encadrées.
Les banques veulent s’assurer que le prêt reste cohérent avec l’âge, la situation et les perspectives de l’emprunteur.
Allonger la durée permet :
Mais cela implique aussi :
Le bon réflexe
Choisir la durée qui permet de vivre confortablement, pas seulement celle qui maximise le montant emprunté.
C’est l’un des vrais tournants récents.
En 2026, le bien acheté compte presque autant que l’acheteur.
Les banques sont plus attentives :
Un logement bien isolé, rénové ou énergétiquement performant est perçu comme :
Résultat : meilleures conditions possibles dans certains cas, ou plus de flexibilité sur le dossier.
Bonne nouvelle : les primo-accédants restent une cible prioritaire.
Les banques savent que c’est souvent leur premier projet structurant.
En revanche, elles attendent :
Les dossiers “bien construits” passent très bien, même sans profil parfait.
En 2026, emprunter reste tout à fait accessible, mais cela demande plus de clarté et d’anticipation.
Les banques financent les projets solides, cohérents et humains, pas les dossiers improvisés.
Si tu envisages d’acheter cette année :
Un crédit bien pensé, c’est un projet immobilier vécu sereinement.